ARCANUM
Un chef-d'œuvre d'ingénierie du XIXe siècle
€450.00
Dans le silence de l'atelier, Arcanum se dresse comme une énigme mécanique.
Son fronton parsemé de pièce en laiton reflète la lumière, tel un phare d'ingénieur, tandis que ses leviers et ses curseurs semblent attendre une main initiée. Machine de comptes ou d'oracles ? Boite à secrets ou calculateur de songes ?
Chaque détail, vis, plaques, chiffres gravés, raconte l'époque où la précision et la matière étaient reines.
Aujourd'hui détourné de sa fonction première, cette relique chuchote une autre vérité : celle de la lumière qui jaillit des vestiges de ce vieux réservoir, réinventée en poésie lumineuse.
Offrez vous un objet rare et intemporel, qui saura devenir le centre d’attention de votre bureau ou bibliothèque.
Largeur : 28 cm
Profondeur : 15,5 cm
Hauteur : 36,5 cm
Poids : 6,9 Kg
Douille : G4
Classe III
Trouvé lors d'une brocante à Crève-cœur le Grand, ce vieil appareil qui servait autrefois d'ampèremètre, m'a immédiatement attiré et séduit, tant par sa forme que par ses composants de façade.
J'imaginais une multitude de petites lumières, provenant de l'intérieur et une plus importante sur le dessus.
Il m'a fallu bien vite me rendre à l'évidence de la complexité d'entretien d'un éclairage intérieur, pour un particulier.
Pour le dessus, ma première idée était de trouver une pièce assez décorative et de la même largeur que le boitier, ce que je n'ai, malheureusement, pas trouvé. J'avais en ma possession un vieux réservoir en laiton dont je ne connaissais pas l'usage premier.
Sa forme et l'assemblage qui le composait me convenait totalement pour le montage que j'avais en tête et c'est devenu la pièce parfaite pour venir coiffer ce magnifique appareil, qui m'a quand même demandé trois jours pour le démontage, le nettoyage / polissage, la création du tiroir puis le remontage de l'ensemble.
Contact
Pour toute question sur les créations, une commande ou une réclamation, merci d'utiliser le formulaire de contact.
Suivez mes actualités
© 2025. All rights reserved.
Crédit photo : Jean-Baptiste Nore / Yann Franconie
