Vous possédez un objet ancien qui vous est cher? yron light le transforme en creation lumineuse!

LUMINOGRAPHE ATLAS

Petite lampe sur pied

€500.00

Portant le nom d'Atlas, (celui qui soutient les cieux) le Luminographe Atlas s'élève comme une arche de clarté, à mi-chemin entre l'ingénierie du début du XXème siècle et les songes sidéraux des premiers explorateurs du cosmos.

Dressé sur un trépied de laiton poli, tel un instrument d'astronomie oublié, il déploie une structure de métal poli où chaque cylindre, minutieusement assemblé, semble faire écho aux anciens mécanismes des observatoires et de chambres optiques.

De ce corps métallique jaillit une lumière douce et ambrée, comme si l'aube elle-même avait été capturée, puis apprivoisée avant d'être offerte aux yeux d'un astronome moderne.

Les détails mécaniques, volontairement apparents, révèlent la noblesse silencieuse de l'artefact : articulations qui murmurent encore la mémoire des machines, vis et raccords qui dessinent une géométrie presque rituelle.

On y lit autant la rigueur de l'atelier que la poésie de la navigation céleste.

Alimenté par un câble noir, véritable cordon ombilical reliant la matière au souffle lumineux, le Luminographe Atlas paraît prêt à capter d'anciens signaux, à intercepter des ondes perdues quelque part entre éther et horizon.

Il ne se contente pas d'éclairer : il veille, il attend, comme un guetteur immobile aux portes du firmament.

Installé sur un bureau, un salon ou un espace de création, il devient instantanément plus qu'une lampe. Il propose un passage, un vecteur, une ascension : une invitation au voyage intérieur, à la cartographie des idées, aux constellations invisibles qui naissent dans l'esprit lorsque s'ouvre un chemin de lumière.

Largeur : 24 cm

Profondeur : 24 cm

Hauteur : 56 cm

Poids : 2,3 Kg

Douille : G4

Classe III

Quand j'ai trouvé cet objet, dans la vitrine d'un brocanteur, il était tellement oxydé et marron foncé que je me suis demandé si il n'y avait pas une partie en bois ; ce qui paraissait incongru vu sa forme et son usage supposé ; à savoir une lanterne magique.

Il s'agit simplement de l'ancêtre du projecteur à diapo.

Le laiton qui oxyde prend une couleur vraiment surprenante et déroutante qui tromperait un œil non averti à coup sûr.

Passé cet étonnement, j'ai vu le potentiel évident et j'ai très vite pensé à associé le très beau trépied en laiton, glané lors d'un vide grenier glacial, un matin d'octobre.

J'ai alors commencé le processus de nettoyage, ponçage polissage de toutes ces pièces et à réfléchir à l'articulation entre les deux éléments principaux.

J'avais en ma possession une attache de mur rideau articulée en acier inoxydable et il ne fut pas vraiment difficile de la modifier afin d'en faire la pièce parfaite pour unir la lanterne au trépied.

Ce dernier ne disposait pas d'un système empêchant que les pieds ne s'écartent trop et que l'appareil tombe au sol. J'ai donc choisi de fabriquer une étoile à trois branches afin de lier la base de ces pieds et d'apporter ainsi une parfaite stabilité à l'ensemble.